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Léoville Las Cases est issu d’une des plus anciennes propriétés du Médoc. Le privilège de Las Cases est son terroir qui domine l’estuaire et où le cabarnet sauvignon trouve sa pleine expression. Situé à Sainte Julien Beychevelle au coeur de l’AOC saint julien médoc, il est deuxième grand cru au classement de 1855 et comprend 97ha en vigne. Le domaine de Léoville est divisé en 3 parties : Château Léoville Las Cases, Château Léoville Barton et Château Léoville Poyferré.
Aujourd’hui, le Château Léoville Las Cases est la propriété de Jean Hubert Delon et de sa soeur Geneviève d’Alton ; ils possèdent également les châteaus Potensac (médoc) et Nenin (pomerol).

Si les millésimes 1986, 2000, 2003 et 2005 sont exceptionnels, et requierent un séjour prolongé en cave, vous pourrez d’ores et déjà vous délecter sur un 1982 ou 1983 avec un tournedos rossini.

Elle est divisée en côtes du rhône septentrionales au nord de Valence et méridionales au sud de Montélimar. Deuxième région d’AOC en France après Bordeaux, les vins sont produits sur chaque rive du rhône (rive droite pour les plus légers et rive gauche pour les plus capiteux).
Au nord de Valence : le cépage syrah est le seul utilisé pour les rouges et les cépages marsanne et roussanne pour les blancs, ainsi que le viognier à Condrieu. Six départements et près de 200 communes.
Au sud de Montélimar : le cépage principal est le grenache, il s’associe à d’autres cépages (la syrah, le murvèdre, le cinsault, la clairette, le bourboulenc, la roussanne.)

Enzymage – levurage : opération qui consiste à ajouter des enzymes à du moût de raisin, soit pour le débourbage (élimination des matières en suspension), soit pour achever la fermentation.
Pour être plus précis, on parle d’enzymage pectolytique pour le premier, de levurage pour le second.
L’enzymage n’est autorisé que pendant la période de fermentation.

Les terroirs schisteux sont composés de roches feuilletées, plus ou moins sombres et brillantes, sédimentaires ou métamorphiques. Plantée sur ces derniers, la syrah engendre les grands côte-rôtie de la vallée septentrionale du Rhône. Dans le Languedoc-Roussillon, des cépages méridionaux comme la grenache ou le carignan se plaisent sur les schistes autour de Faugères, de Banyuls et de Maury. Ce sont encore des schistes qui donnent des vins liquoreux d’Anjou à base de chenin comme les coteaux-du-layon, les grands rieslings allemands de Moselle ou les portos de la vallée du Douro.
Dans le verre, les sols schisteux permettent de conserver, voire d’optimiser, l’authenticité des cépages.

Les pâtes pressées non cuites : cantal, salers, saint-nectaire apprécient les vins rouges charnus et épicés en harmonie avec lapâte dense de ces fromages de caractère  : côte du Rhône, rouge de Provence. Un blanc de caractère, gras et aromatique, comme un châteauneuf-du-Pape, révèle le caractère fruité du fromage.
Les pâte pressées cuites : comté, beaufort et emmental se marient avec des blancs gras légèrement boisés, aux notes de noisettes et de beurre tels que les vins issus du cépage chardonnay ou, pour un accord très original, un vin jaune du Jura.

L’acidité : présente sans excès, l’acidité contribue à l’équilibre du vin, en lui apportant fraîcheur et nervosité. Mais lorsqu’elle est très forte, elle devient un défaut, en lui donnant un caractère mordant et vert. En revanche, si elle est insuffisante, le vin est mou.
L’amertume : normale pour certaines vignes jeunes et riches en tannin, l’amertume est, dans d’autres cas, un défaut dû à une maladie bactérienne.
L’astringence : caractère un peu âpre et rude en bouche, souvent présent dans de jeunes vins rouges riches en tannin et ayant besoin de s’arrondir. Une sensation de coller au palais.

La vigne se complaît dans les sols pauvres, parfois arides. Très développé, son système racinaire peut plonger jusqu’à une dizaine de mètres à la recherche de l’eau. Les terroirs favorables sont multiples, variables selon les cépages. Les meilleurs sont ceux qui permettent un bon drainage et une alimentation en eau régulière.
Les terroirs de galets roulés se composent de pierres oblongues, énormes et lisses, polies par les eaux du Rhône dans la partie méridionale de la vallée, notamment à Châteauneuf-du-pape. C’est à se demander comment la vigne peut subsister dans un décor quasi-lunaire. Ici pourtant, le grenache trouve une superbe expression, chauffé par le soleil et ce, même durant la nuit car les cailloux réverbèrent la chaleur accumulée pendant les journées. Dans le verre, ces sols donnent des vins puissants, voire chaleureux.

Le foie gras en bocal : moins fondant que le mi-cuit, il impose des vins moelleux ou liquoreux et leur onctuosité. Le principe est d’associer le gras du vin au fondant du foie en favorisant la vivacité.
Le foie gras mi-cuit : son fondant prononcé et sa pureté aromatique autorisent le service d’un champagne demi-sec, sec ou extra-dry, ou encore d’un bourgogne blanc.
L’escalope de foie gras poêlée : un champagne brut donne un accord tonique. C’est le contraste entre l’onctuosité et l’acidité qui est ici recherché. Il est également possible d’offrir un vin rouge typé du Sud-Ouest  ou du bordelais : les tannins du vin et l’onctuosité du foie se tempèrent.